Colorful


Que dire à propos de Colorful? J’ai eu un peu de difficulté à mettre la main sur cet animé (toujours plus facile de mettre la main sur les TVA que les longs-métrages). J’étais, à l’origine, plutôt excité par la sortie de Colorful; je me souviens avoir vu plusieurs avant-coureuses et de trouver le concept très intéressant.

En effet, le concept gravite autour le fait qu’un garçon (on présume, puisqu’il ne parle pas) aux portes de l’aù-delà (illustré par une station de train) est renvoyé sur terre pour en « remplacer » un autre qui vient de se suicider, avec tout ce que celà comporte. Évidemment, l’âme du présumé garçon n’a aucun souvenir de son ancienne vie et doit découvrir la vie du garçon dont il prend la place.

Colorful est adapté d’un roman de l’auteur Mori Eto qui l’a publié en 1998. Ce n’est pas, non plus, sa première adaptation, car il fut adapté pour la radio en 10 épisodes en 1999, porté au grand écran en 2000 et finalement en long-métrage animé en 2010.

Bien que l’histoire soit quelque peu différente de celle du roman, l’animé traite de la mort et de la vie. Le héros, qui prend l’identité de Kobayashi Makoto, revient à la vie après que le vrai Makoto se soit enlevé la vie. Le nouveau Makoto doit donc découvrir quel genre de personne était l’autre Makoto, quel genre de vie il menait.

Colorful

On découvre assez rapidement que Makoto est un enfant très doué pour la peinture et le dessin, mais pour bien peu de choses à part ça. Il avait peu d’amis, était visiblement colérique et avait de mauvaises relations avec sa mère (particulièrement). Malgré tout, on semble donner toutes les chances à Makoto. Le nouveau Makoto découvre amitié, sexualité et renoue, graduellement avec la vie.

Sans vendre la mèche, je dois admettre que ce long-métrage animé m’a quelque peu déçu dans son traitement. Je n’ai pas lu l’oeuvre original, ni n’ai-je vu ou écouté les deux autres adaptations, alors pas de jugement comparatif. Ce qui m’a déçu est que je ne m’attendais pas à un « feel good movie » où tout fini par se résorber. Makoto fini par se réconcilier avec sa famille, à se faire des amis et à devenir une « meilleure » personne qu’il ne l’était avant. Compte tenu le thème, c’est un peu trop « deus ex machina » à mon goût.

Somme toute, par contre, l’animation est très belle, fluide et le thème de l’amitié est développé d’une façon qui m’a plu, même si son utilisation ne m’a pas, elle, plu. Une belle écoute, mais un peu décevante. 3,5 étoiles sur 5.

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À propos de Martin Verge-Ostiguy

Avid recreational boxer. Passionate about anime, reading, and learning. Searching for a purpose in life. Decent cook. Avide boxeur récréatif. Passionné d'animé, de lecture et d'apprentissage en général. A la recherche d'un projet de vie. Cuistot adéquat.

Publié le 2012-08-21, dans Animé, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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